Biographie


 

Antoine Fontaine

est originaire du
Tampon où il vit aujourd’hui, plus précisément à Bras de Pontho.

 

Il a vu le jour en 1976.

 

 

En plein hiver 1983, sa mère, qui
fuit une situation familiale douloureuse, quitte La Réunion pour la Métropole
avec ses deux enfants en bas âge.

 

Antoine vivra tout d´abord dans
une petite maison  insalubre dans le
village de Montfort, au fin fond de la Bretagne.

 

Une grande précarité s´emparera de
sa famille, jusqu’à ce que sa mère rencontre M. BIKINDOU, d’origine africaine.
Ce notable, directeur de l’hôpital local, permettra  à la famille d’avoir une planche de salut, en
proposant un emploi durable à la jeune mère de famille qui avait fait ses
preuves lors de  plusieurs remplacements
en qualité d’aide-soignante.

 Antoine réussit à poursuivre ses études de
droit, grâce aux petits boulots et aux bourses obtenus. Il a pu s´imprégner des
valeurs républicaines.

 

A 23 ans, déjà
épris de justice, et après avoir appartenu au dernier contingent du service
militaire
, il termine avec succès son troisième cycle de droit public.  Cette réussite lui a permis d´être recruté à
la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, au service juridique. Il  y a travaillé durant 3 années et était en
charge de trois arrondissements.

 

En 2003, il
rencontre à Paris lors d’une réunion de travail, M. André Thien Ah Koon,
Député-Maire du Tampon, qui cherche alors un nouveau

collaborateur
parlementaire
et voit tout le potentiel du jeune homme.

 

 

Ce fut pour
Antoine l’occasion de travailler pendant quatre années sur les dossiers de La
Réunion. Ce fut pour lui une expérience enrichissante, lui procurant par
ailleurs ce sentiment d’utilité au service de son petit « péi ».

 

En 2007, pour
cause d’inéligibilité du député, Antoine Fontaine perd son emploi.

 

Il décide alors
de revenir à La Réunion et se lance dans un projet autour de la cuisine,
notamment créole,  véritable passion qui
ne le quittera plus.

 

Il commence
alors à  entrevoir ce qui deviendra par
la suite un projet plus ambitieux,  lié à
la transmission des valeurs créoles et de la culture du «  Péi », par
le biais notamment des recettes traditionnelles et des plats ancestraux.

 

Il commence
d´abord à vendre des tartes aux brédes sur les marchés forains.

 

En juin 2008, il
est  recruté au parc national de La Réunion
en qualité de

conseiller juridique.

 

Il pense alors
participer à une belle aventure pour La Réunion en mettant ses compétences au
service d’un projet en faveur de la protection de l’environnement, de la
valorisation des Hauts, de la culture créole et de ses traditions.

 

Également engagé
sur un plan syndical, il entreprend de monter une section locale dans ce jeune
établissement.

 

Il découvre
alors certaines réalités de son île, réalités qui lui échappaient et se
retrouve confronté à  une administration  dont la vision heurte ses convictions
profondes.

 

Bon gré, mal gré
il tente de faire prendre conscience à sa direction des incohérences du projet,
ses absurdités, son injustice à l’égard d’une population qui en est
écartée. 

 

Sur le plan
syndical, il dénonce les discriminations, telles que celles liées aux salariés
ou aux logements de fonction, mis en place entre le personnel recrutés à
l’extérieur de l’ile et celui recrutés localement.

De nombreuses
pressions sont exercées pour l’isoler complètement dans la structure et le
pousser à la démission.

 

Il restera
jusqu’au terme de son contrat, qui vous vous en douterez ne sera jamais
renouvelé.

 

Il retournera à
ses chères tartes aux brédes, convaincu que la culture trouve ses racines dans
les Traditions.

 

S´ensuit alors
la création du C.mac, Collectif pour le maintien des activités au cœur de la
Réunion, en 2011 pour œuvrer à des
causes, héritées de ses expériences passées, celle des Peuples, celle de
la Justice et celle de la Liberté.

L´humanisme au
cœur du vivant et la prise en compte de l’homme comme partie intégrante de la
biodiversité, poussent un jour Antoine Fontaine à joindre ses efforts à ceux
qui se battent déjà au sein de du collectif national de Jean Lassalle des
Racines et des Hommes.

 

Une forte amitié
naît  entre eux, elle le conduira à
suivre en tant que bénévole le parcours de Jean Lassalle. Il aura l´occasion de
rencontrer bon nombres d´acteurs de la vie associative d´abord au sein de
l´association la marche citoyenne, puis de travailler  au sein de la commission Justice, mais également
dans les bureaux de l´Assemblée Nationale sur de nombreux textes, tels que 

les
projets de loi :

 NOTRE, reconquête de la biodiversité, montagne, la
Justice au 21ième siècle ou encore la « loi travail ».

 

Mettant sa plume
et ses compétences au service du bien commun, il sera le facilitateur et le
bras droit du député sur de nombreux dossiers, comme sur ceux de l’ONG Mountain
People, observateur à l’Unesco.

 

Dans le même
temps, Antoine Fontaine exerce les fonctions d’administrateur de groupe au
Conseil économique, social et environnemental et entreprend de se perfectionner
sur les sujets liés à l’écologie en retournant sur les bancs de la faculté.
Après, un master 2 en droit de l’environnement et du développement durable
obtenu en 2014 à la Sorbonne, il s’inscrit en premier année de thèse et étudie
plus particulièrement la gestion du patrimoine naturel en bien commun. Ce
principe, aujourd’hui tombé en désuétude et remontant très loin dans l’histoire
des sociétés humaines, met à l’honneur à l’échelle locale, des modes de gestion
collective des ressources naturelles, constituant un des fondements même de
leur survie et de leur richesse.

 

Tout
naturellement lorsque Jean Lassalle crée son mouvement politique, dans la perspective
des élections présidentielles, il pense pour l’accompagner dans cette démarche
à Antoine, qui de son côté ne peut se détacher des projets qu´il nourrit pour
venir en aide à ceux qui sont restés au pays.

 

En décembre 2016
Antoine Fontaine retrouve les siens, pour mener à bien et de front les projets
qui lui tiennent depuis toujours à cœur.

 

Il le sait rien
ne sera possible sans vous, et c´est conscient de l’esprit de responsabilité
qui l’anime, qu´il a décidé de se mettre au service de vos intérêts et d´être
votre candidat aux élections législatives dans la troisième circonscription de
La Réunion comprenant les communes du Tampon, de L’Entre-Deux, de Cilaos et La
Rivière-Saint-Louis.